jeudi 7 avril 2016

Exercices sur la ponctuation

Exercices


Transformez les phrases du style direct au style indirect.

 

1. David dit : « Le groupe de touristes vient de partir. »

2. Philippe avoue : « J’ai rendez-vous avec Laureen à deux heures. »

3. Paul dit : « Téléphone-moi dès que tu arrives ! »

4. Charlotte déclare à Simon : « Je t’aimerai toujours ! »

5. Mes amis disent : « Nous ne savions pas que tu venais ! »



Les guillemets et la ponctuation[1]


Si, dans une phrase, on ne cite qu’un mot ou un groupe de mots, les guillemets n’encadrent que ces mots et, le cas échéant, leur ponctuation propre.

Lorsqu’on cite une proposition introduite par la conjonction que (ou qu’), cette conjonction reste à l’extérieur des guillemets puisqu’elle n’appartient pas à la citation.

On place également hors des guillemets l’article, l’adjectif possessif ou l’adjectif démonstratif qui précède une expression ou un mot seul.

Si la citation est une phrase complète, elle est souvent annoncée par un deux-points et elle commence par une majuscule. Elle perd son point final si elle est au début ou au milieu de la phrase où elle s’insère; mais si la citation termine la phrase, elle conserve son point final et aucun point n’est ajouté après le guillemet fermant.

Pour omettre une partie de la citation, on a recours aux points de suspension, entre crochets, que l’on place à l’endroit du texte où l’on a supprimé un passage. [...]

Si la citation comporte une erreur (de langue ou de sens), on la signale au lecteur par l’emploi du mot sic écrit en italique et mis entre crochets ou entre parenthèses, elles aussi en italique. Ce mot latin, qui signifie « ainsi », indique que le texte cité était bien ainsi et qu’il est reproduit intégralement.

La citation fait parfois partie intégrante de la phrase. Dans ce cas, le deux-points n’est pas employé.

Lorsqu’on ne cite qu’un mot ou qu’une expression qui ne comporte pas de signe de ponctuation, la seule ponctuation est celle de la phrase et elle se place après le guillemet fermant. Si l’extrait cité comporte un point d’interrogation ou d’exclamation, la phrase conserve sa ponctuation normale après le guillemet fermant. En principe, on place hors des guillemets le déterminant qui précède l’expression ou le mot.

1.      Plus je connais les hommes, plus j’aime les chiens est devenu ma maxime.

2.      Comme le disait Tristan Bernard l’argent n’a pas d’odeur, mais à partir d’un million il commence à se faire sentir

3.      Elle n’a pas osé lui demander quand partez-vous

4.      A-t-elle affirmé Je suis à peu près d’accord 

5.      Il a employé l’expression mettre la charrue avant les bœufs.

6.      Je me propose de prendre parti sur cette question […] qui pose des problèmes de nature éthique et politique.

7.      Le chef de l'opposition croit que les conclusions de la Conférence sur la santé se rapprochent des engagements de son parti en campagne électorale […] Il estime que l'entente assurera la viabilité des systèmes de santé provinciaux.

8.       Istanbul porta d’abord le nom de Babylone (sic) puis de Constantinople.

9.      Que signifie ce  notamment dans la loi?

10.  Ses derniers mots furent Thank you so much!  Depuis, nous sommes sans nouvelles d’elle.

11.  A-t-elle vraiment parlé à ce sujet de priorité des priorités ?

12.  La direction a expliqué qu’étant donné les circonstances extraordinaires, nous serions invités à travailler en fin de semaine.

13.  Je suis à peu près d’accord!  lança-t-elle.

14.  Il ne nous reste plus ajouta le secrétaire qu’à transmettre le dossier aux autorités compétentes.

15.   Il ne nous reste plus ajouta le secrétaire d’une voix tonitruante qui réveilla d’un seul coup l’assistance endormie qu’à transmettre le dossier aux autorités compétentes

16.  Je me sens mal dit-elle d’une voix éteinte.

17.   Diantre! s’écria-t-il.

18.   Et ils vécurent heureux… conclut la lectrice.

19.   J’en ai assez de ces Laisse donc faire…et de ces À quoi bon !

20.  On n’en a pas fini avec l’ excellence  et la  qualité totale.

21.  Ses collègues l’appellent le prince de la virgule.

22.   Il importe, selon elle, de réexaminer le projet. C’est ce qu’indique l’étude de faisabilité.

23.  Comme dit le proverbe : Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler.

24.  Pierre Corneille a écrit Chaque instant de la vie est un pas vers la mort.

25.  -On entendait à la télévision  Un incendie a complètement ravagé l’église…

26.  - Le professeur nous a répondu  Vous ferez votre présentation le 17 avril, que vous le vouliez ou non, puis il est parti.

27.  Sartre disait que l’existence précède l’essence.

28.  Selon Le grand dictionnaire terminologique, une anacoluthe est une rupture dans la construction syntaxique d'une phrase.



Place le trait d’union au bon endroit.

1.      un arc en ciel

2.      des va et vient  

3.      Le savait il ?

4.      Prend on ce train ?

5.      Où vais je ?

6.      Pensa t elle à tout ?

7.      Va t en

8.      Raconte moi ça.

9.      Dis le moi.

10.  Moi même

11.  eux-mêmes

12.  Rivière du Loup,

13.  le boulevard René Lévesque.

 

corrigé de l'exercice précédent

Exercices


Transformez les phrases du style direct au style indirect.

 

1. David dit que le groupe de touristes vient de partir.

2. Philippe avoue qu'il a rendez-vous avec Laureen à deux heures.

3. Paul demande de le téléphoner dès que tu arriveras. 

4. Charlotte déclare à Simon qu'elle l'aimera toujours.  

5. Mes amis disent qu'ils savaient que je venais.





Place le trait d’union au bon endroit.

1.      un arc-en-ciel

2.      des va-et-vient

3.      Le savait-il ? Prend-on ce train ?

4.      Prend-on ce train ?

5.      Où vais-je ?

6.      Pensa-t-elle à tout ?

7.      Va-t’en

8.      Raconte-moi ça.

9.      Dis-le-moi.

10.  Moi-même,

11.  eux-mêmes

12.  Rivière-du-Loup

13.  le boulevard René-Lévesque.

 
 




Les guillemets et la ponctuation[1] corrigé

1 « Plus je connais les hommes, plus j’aime les chiens » est devenu ma maxime.

2. Comme le disait Tristan Bernard « l’argent n’a pas d’odeur, mais à partir d’un million il commence à se faire sentir ».

3 Elle n’a pas osé lui demander « quand partez-vous? ».

4. A-t-elle affirmé : « Je suis à peu près d’accord »?    (La phrase citée en fin d’énoncé perd son point final devant le point d’interrogation de la phrase qui l’inclut.)

5  Il a employé l’expression « mettre la charrue avant les bœufs ».

6   « Je me propose de prendre parti sur cette question […] qui pose des problèmes de nature éthique et politique. »

7 « Le chef de l'opposition croit que les conclusions de la Conférence sur la santé se rapprochent des engagements de son parti en campagne électorale […] Il estime que l'entente assurera la viabilité des systèmes de santé provinciaux. »

8« Istanbul porta d’abord le nom de Babylone (sic) puis de Constantinople. »

9.  Que signifie ce « notamment » dans la loi?

10. Ses derniers mots furent : « Thank you so much! »  Depuis, nous sommes sans nouvelles d’elle.

11- A-t-elle vraiment parlé à ce sujet de « priorité des priorités »?

12.  La direction a expliqué qu’« étant donné les circonstances extraordinaires », nous serions invités à travailler en fin de semaine.

13.  « Je suis à peu près d’accord », affirma-t-elle.

14 « Il ne nous reste plus, ajouta le secrétaire, qu’à transmettre le dossier aux autorités compétentes. »

15 « Il ne nous reste plus », ajouta le secrétaire d’une voix tonitruante qui réveilla d’un seul coup l’assistance endormie, « qu’à transmettre le dossier aux autorités compétentes. »

16.  « Je me sens mal », dit-elle d’une voix éteinte.

17.   « Diantre! », s’écria-t-il.

18.  « Et ils vécurent heureux… », conclut la lectrice.

19.  J’en ai assez de ces « Laisse donc faire… » et de ces « À quoi bon? »!

20.On n’en a pas fini avec « l’ excellence»  et « la  qualité totale».

21.Ses collègues l’appellent « le prince de la virgule ».

22 Il importe, selon elle, de « réexaminer le projet».  C’est ce qu’indique l’étude de faisabilité.

23.Comme dit le proverbe : « Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. »

24.  Pierre Corneille a écrit : « Chaque instant de la vie est un pas vers la mort. »

25.  - On entendait à la télévision : « Un incendie a complètement ravagé l’église… »

26.  - Le professeur nous a répondu : « Vous ferez votre présentation le 17 avril, que vous le vouliez ou non », puis il est parti.

27. Sartre disait que « l’existence précède l’essence ». On n’emploie pas le : car ce n’est qu’une portion de phrase.

28.  Selon Le grand dictionnaire terminologique, une anacoluthe est une « rupture dans la construction syntaxique d'une phrase ».

 



Sites de référence
[1] http://www.ccdmd.qc.ca/fr/epreuve_francais/?id=28#
[1] http://www.oqlf.gouv.qc.ca
2 [1] http://www.cce.umontreal.ca/auto/marqueurs_ex.htm


lundi 8 février 2016

Que faire de ma période?


1- Lire sur Alexandre Dumas père et faire une feuille de notes expliquant pourquoi ses œuvres sont devenues des classiques.  Tu auras à écrire un texte demain en n'utilisant que ta feuille de notes.
Attention: le but est de se pratiquer à faire une feuille de notes et d'apprendre à reformuler pour éviter le plagiat.  Notez les adresses que vous consulterez afin de faire une médiagraphie.

Vous verrez, le guide est COMPLET

http://www2.cegep-fxg.qc.ca/biblio/documents/Comment%20r%C3%A9diger%20une%20bibliographie.pdf



2- Lire sur les intelligences multiples

Un questionnaire à remplir: http://www2.cegep-ste-foy.qc.ca/freesite/fileadmin/groups/158/documents/Intelligences_multiples.pdf


Des suggestions d'apprentissage en fonction de votre intelligence

https://lamascott.wordpress.com/2013/03/28/nous-avons-8-formes-dintelligence/

https://www.emploisetc.gc.ca/fra/pieces.jsp?category_id=326&root_id=312



3- Faire le devoir pour lundi sur les anglicismes critiqués.

4- Venir me voir si vous ne comprenez pas l'évaluation de lecture.





Au prochain cours, je vous donnerai une liste d'organisateurs textuels afin que vous composiez un texte sur Alexandre Dumas.Vous devrez porter une grande attention à l'orthographe et au niveau de langue. De plus, je vous demanderai de produire votre médiagraphie.


lundi 2 novembre 2015

travail 3 novembre

Au choix:

1- Réécrire le texte du Fantôme, sans erreur.

2- Faire les exercices sur les PP en prévision de vendredi.

3=- Écrire ton texte, ou celui d'un ami.

4- Évidemment!  Faire ta recherche pour la joute oratoire, c'est-à-dire des arguments en incluant les sources.  Tu devras faire des fiches de présentation, car une feuille mobile n'est pas un outil pertinent. Tu peux écrire directement sur des fiches.

voici un modèle suggéré, mais tu peux en créer un de ton choix:

Nom                                           aspect ou introd...
groupe                                                 numéro


  • infos
  • faits
  • sources
  • N'écris surtout pas de texte suivi, mais des mots clés et des informations.
  • Prévois des contre-arguments.

mercredi 23 septembre 2015

travail cinquième secondaire Monde


Activité conjointe Monde et français

 

Dans le cadre du cours de Monde contemporain, vous devez vous informer sur les élections à venir. Pour qui voteriez-vous?  Puisque certains iront voter et que les autres voteront sous peu, il est essentiel que vous soyez au fait de ce que nous offrent les partis. 

 

Étape 1

 
Rendez-vous sur le site de la boussole électorale https://boussole.radio-canada.ca/  Déterminez quel parti vous représente le mieux.  Ne le dites pas à vos collègues, car nous aurons cette discussion en classe.

 
Étape 2

 
Allez lire sur ce parti afin de répondre aux questions plus bas.   Le but de votre lecture est de participer à un débat où vous défendrez votre parti  et ensuite d’écrire un texte de 400 mots où vous inclurez vos preuves.  Vous pouvez trouver les informations sur le site de Radio-Canada, ou si vous cherchez les plateformes électorales.   Le texte sera évalué.  Copiez les questions suivantes dans une page Word, n’oubliez pas de la sauvegarder. 

 
Nom du parti :

Nom du chef de parti :

Nom de votre député local :

 
 
 
 
 
 
 
Quelles sont les promesses électorales de votre parti….  Vous n’êtes pas obligés de tout chercher.  Vous pouvez vous concentrer sur un « Ministère ».
 


Quelles sont les promesses électorales de votre parti?    
…sur l’économie (que propose-t-il? Quels bons coups a-t-il déjà faits? Quelles offres sont alléchantes pour les jeunes?)

… sur l’éducation (vos politiciens souhaitent-ils changer des choses ou garder le statut quo? Que pensent-ils des garderies? Des frais de scolarité?).

… sur l’environnement? (doit-on investir ou laisser faire?)

… sur l’accueil des immigrants (réfugiés syriens et autres provenances) ?

… sur la morale (l’avortement, le droit des gais, la religion..)?

… sur les autochtones?

… sur les transports (autos vertes, ponts) ?

… sur notre région (Montérégie ou Québec)?
... sur les accords avec les autres pays? (surtout les États-Unis)

… ou tout autre sujet pertinent.

 

Étape 3

 

En devoir, vous devrez préparer des fiches cartonnées avec vos arguments.  En classe, nous écrirons ensuite un texte sur le sujet.

 

mardi 8 septembre 2015

travail sur Ho du mardi 8

Bonjour!

Votre tâche est de répondre à cette question sous la forme d'un plan. Tu peux regarder à la page 25 de ton manuel ou dans ton cahier.


À la page 59, de Hò, il écrit: "Si nos ennemis voulaient nous envahir, ils n'avaient qu'à bien se tenir." . 

Selon toi, est-ce que Hò a raison? Sont-ils menaçants?

Je souhaite une phrase de sujet amené, une autre pour le sujet posé.
Deux ou trois raisons, résumées sous forme d'aspects.
Une phrase pour la fermeture et une autre pour l'ouverture.

Quand tu as complété, tu me l'envoies par courriel à chantal.gratton@csmv.qc.ca et tu fais le prochain travail est qui est une chasse au trésor sur Internet.

Deuxième secondaire: ici!

1- En quelle année remonte la dernière éruption du Vésuve?

2- Quelle est la langue officielle du Congo? :

3- Qui est Yves Boisvert? 

4- Combien de membres participent au site Avaaz?

5- Comment pouvez-vous obtenir la traduction d'un mot sur Google?

6- Dans quelles langues le site de l'ONU est-il disponible?

7- Trouvez un dictionnaire gratuit en français et cherchez la définition de "Affluence".

8- Quelle est l'adresse internet exacte de notre école?

9- sur le site de Radio-Canada, qu’est-ce que le
Singa ?

mercredi 13 mai 2015

Pour vous aider: exercices!

Merci à l'excellent organisme CCDMD qui offre des ressources très pertinentes.


http://www.ccdmd.qc.ca/fr/parcours_guides/

lundi 20 avril 2015

pour votre devoir

Notions de grammaire
Examen de grammaire : questions à l’étude réponses de la page 32
 
Qu’est-ce qu’un GS, un GV, un GCP?
un GS: un groupe sujet
un GV: un groupe verbe
un GCP: un groupe complément de phrase

Lequel est facultatif?
le GCP

Comment puis-je reconnaître le GS, le GV?
Le sujet se trouve en posant les questions qui est-ce qui? ou c'est... qui ?
le GV est composé du verbe et ses compléments

Quelles questions dois-je poser pour obtenir le GCP?
Est-ce que je peux l'enlever et le déplacer dans la phrase?

Quelles sont les deux fonctions que peut avoir l’adjectif? attribut s'il suit le verbe attributif et complément du nom, s'il suit un nom.
Qu’est-ce qu’un verbe attributif? Un parmi les suivants: être, paraître, sembler, demeurer, rester, passer pour, avoir l'avoir...

Comment puis-je déterminer qu’un adjectif est classifiant?  Il donne une catégorie et je ne peux pas le quantifier ( une bande sonore, par exemple. Sonore est un adjectif classifiant, car on ne peut pas dire "très" sonore.)
Comment puis-je déterminer qu’un adjectif est qualifiant?  Il donne une qualité et on peut le quantifier. (On peut dire "très" intelligent, "vraiment" drôle...)

Quelle est la fonction des groupes de mots qui suivent un GV?  En deuxième secondaire, nous avons vu le complément direct, le modificateur, l'indirect et l'attribut. Nous en verrons d'autres plus tard.

Quelle est la fonction des groupes de mots qui peuvent être déplacés et retranchés sans modifier le sens de la phrase?  Le GCP
 
Quelle est la fonction qui répond à la question: qui est-ce qui? Ou C’est… qui?  le groupe sujet (GS)
Comment puis-je reconnaître le C.I.?  Il répond aux questions "à qui, de quoi, pour qui, chez qui..." et il suit le verbe. Par exemple: Il réfléchit à ce problème.
 
Si un groupe complète un pronom, un adjectif ou un adverbe, quelle est sa fonction?  complément du pronom, de l'adjectif ou de l'adverbe.

Si un groupe suit un verbe attributif, quelle est sa fonction?  attribut

Si un adverbe modifie un groupe, quelle est sa fonction? modificateur. Exemple: il ne va pas à l'épicerie.

Quelle est la fonction des verbes?  Tous les verbes sont des prédicats.

Quelles sont les expansions du GN?  Nous avons vu le Gprép (à, de, en, pour, ...), le nom  (par exemple: Chantal, mon enseignante,... ) l'adjectif, le GVparticipe et finalement la subordonnée relative (La policière qui m'a donné une contravention)

Comment se nomme l’expansion qui débute par un de ces mots: de, par, sans, malgré, avec…  un groupe prépositionnel
Comment se nomme la subordonnée qui suit le GN?  la subordonnée relative
 
Qu'est-ce qu'un participe passé? Un temps de verbe qui entre dans cette case: IL A ___________
 
Quelles sont les finales possibles: t, (il a dit, il a fait), é (mangé), s (il a pris), u (il a pu). 
 
Comment l'accorde-t-on avec avoir? Avec le CD s'il est placé avant.
Avec être, un verbe attributif ou s'il est seul, il s'accorde avec le sujet.
 
Nomme un subordonnant: qui, que, quoi, dont, où, afin que, si....
 
Qu'est-ce que la subordination, la coordination, la juxtaposition: un moyen d'unir deux phrases.
Il pense qu'il a raison. (avec un subordonnant, subordination)
Il pense, donc il a raison (coordination)
Il pense: il a raison (juxtaposition)
 
Les subordonnées peuvent être relatives, si elles suivent le nom, complétives, si elles complètent un verbe ou  un adjectif, ou circonstancielle, si elle sont des GCP.
 
Comment différencier une subordonnée circonstancielle d'un GCP? Le GCP n'a pas besoin d'un verbe, tandis que la subordonnée aura un verbe.
ex: Hier = un GCP
Pendant que ma mère me parlait = subordonnée GCP ou circonstancielle
 
la complétive peut compléter un verbe, un adjectif ou un GV infinitif, mais cette dernière n'est pas au programme de deuxième.
 
Si la complétive complète un verbe, elle est CD si elle répond à la question: qui? quoi?
 
Comment forme-t-on des adverbes en partant des adjectifs:
si l'adjectif se termine par -ant: l'adverbe devient -amment
si l'adjectif se termine par ent = emment
si l'adjectif se termine par une voyelle = on ajoute ment
si l'adjectif se termine par une consomme, on le met au féminin, puis on ajoute -ment.
 
Quelles sont les fonctions de l'adverbe: mot interrogatif ou exclamatif, GCP, attribut, modificateur, complément. 
 
 

mercredi 25 mars 2015

Pratique de lecture sur Iberville


Notre pirate québécois : Pierre Le Moyne d’Iberville

Baptisé à Ville-Marie le 20 juillet 1661, Pierre Le Moyne d’Iberville est le troisième des onze garçons et deux filles nés du mariage de Catherine Thierry-Primot et du marchand montréalais Charles Le Moyne de Longueuil. Iberville était assez instruit pour maîtriser une plume alerte et incisive, assez éduqué pour être à l’aise avec le roi et ses ministres et assez rusé pour jouer de cruauté et de générosité. S’il avait été gouverneur de la Nouvelle-France et si la mort ne l’avait pas fauché à l’âge de 45 ans dans l’île de Cuba, l’Amérique du Nord aurait peut-être été française…[1]

Les premières armes

Pierre Le Moyne d’Iberville est né à une époque où il fallait combattre pour survivre en Nouvelle-France. Située à la jonction des voies de communication conduisant vers les Grands Lacs et la baie d’Hudson, l’île de Montréal est, depuis sa fondation en 1642, en butte à la guérilla iroquoise. Ville-Marie est au cœur du commerce des pelleteries et ses marchands y trouvent la prospérité. Parti de rien et anobli en 1668, son père Charles Le Moyne est l’un des pionniers les plus riches et les plus influents de la ville naissante. Associé dans quelques compagnies de traite, il participe, en 1682, à la création de la Compagnie du Nord ou Compagnie française de la Baie d’Hudson.

En 1685, les investissements de la Compagnie du Nord à la baie d’Hudson sont en péril, mais la compagnie obtient l’appui du gouverneur Jacques-René de Brisay, marquis de Denonville. Elle peut dès lors financer l’expédition de 1686 à la baie d’Hudson à laquelle participent trois des fils de Charles Le Moyne de Longueuil : Pierre Le Moyne d’Iberville, Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène et Paul Le Moyne de Maricourt. Cette campagne éclair donne aux Français le contrôle sur trois postes de traite situés au sud de la baie James : Monsoni (Moose Factory), Rupert (Charles) et Quichichouane (Albany).

L’homme de la baie d’Hudson

Pierre Le Moyne d’Iberville a 25 ans lorsque, le 10 août 1686, le chevalier Pierre de Troyes lui confie le commandement des postes qui viennent de tomber. Jouant les flibustiers aux alentours de la rivière Nelson, il s’empare de deux navires anglais. Ces prises lui permettent d’échapper à la famine et d’approvisionner le fort Monsoni. Quand il rentre à Québec par la mer, à la fin d’octobre 1687, le bâtiment qu’il conduit est chargé à ras bord de fourrures et de marchandises anglaises.

Séjournant en France au cours de l’hiver 1687-1688, il réussit à convaincre Versailles de soutenir la Compagnie française de la baie d’Hudson et d’assurer ainsi le renforcement de la position française au nord. Ses arguments portent. Le roi lui confie Le Soleil d’Afrique, le plus moderne et le plus rapide de ses navires. Le 3 août, après un détour par Québec, le navire fend les glaces de la baie d’Hudson.

De là, Iberville demande qu’on lui permette de s’emparer du fort York, ce qui fermerait aux Anglais l’accès à la rivière Nelson et aux territoires du Manitoba actuel. Avec moins de 20 hommes, il arraisonne deux navires, capture près de 80 Anglais et s’assure que le pavillon du roi flotte au-dessus des forts de la baie James. Le 12 septembre 1689, conduisant un vaisseau armé de 24 canons qu’il a chargé de milliers de peaux de castor, il met le cap sur Québec.

Justicier et corsaire

Pour Iberville la présence des Anglais au fort Nelson laisse présager la perte de la Nouvelle-France. Il ébauche un plan simple et peu coûteux pour sauver définitivement la colonie. Trois événements en diffèrent l’exécution. La suspension des hostilités entre la France et l’Angleterre, négociée en 1687, a pris fin au mois de mai 1689. Les répercussions du conflit européen ont frappé la région de Montréal où, le 5 août 1689, des habitants de Lachine ont été attaqués et massacrés. Enfin, le gouverneur Frontenac organise une riposte à laquelle Iberville participe avec enthousiasme. Le 18 février 1690, l’attaque de Corlaer (Schenectady, New York) se solde par le pillage, l’incendie et le massacre d’une soixantaine de ses habitants.

L’année suivante, on lui confie la patrouille de l’Atlantique, du Maine à Terre-Neuve. Le 15 août 1696, il nourrit sa légende en s’emparant du fort William Henry à Pemaquid, sur la côte du Maine. Rapide, il se dirige ensuite vers Terre-Neuve. Là, avec moins de 200 hommes, il prend le fort Saint-Jean avant d’assujettir Terre-Neuve à coup d’expéditions meurtrières. Il ne savoure pas longtemps sa victoire puisqu’il reçoit l’ordre de filer vers la baie d’Hudson où les forts ont été repris. Le 5 septembre 1697, Le Pélican, en tête d’un convoi qui compte quatre navires, subit une attaque en règle. Iberville coule un premier navire, s’empare d’un autre et met le troisième en déroute.

Quand les renforts arrivent, la bataille est déjà finie !

Vers la Louisiane

Contraint de porter son regard vers d’autres horizons, mais toujours hanté par le désir de donner l’Amérique du Nord à la France, Iberville plaide en faveur de l’établissement d’une colonie française à l’embouchure du Mississippi : « Si la France ne se saisit pas de cette partie de l’Amérique qui est la plus belle, pour avoir une colonie [...] la colonie anglaise qui devient très considérable s’augmentera de manière que, dans moins de cent années, elle sera assez forte pour se saisir de toute l’Amérique et en chasser toutes les autres nations. » Son plan : étrangler les colonies de la Nouvelle-Angleterre entre le Canada au nord, le golfe du Mexique et la Louisiane au sud et le fleuve Mississippi à l’ouest.

Le 2 mars 1699, il réussit là où Robert Cavelier de La Salle a échoué : il trouve, par voie de mer, l’embouchure du Mississippi. Trois expéditions successives, en 1699, 1700 et 1701, lui permettent de construire les forts Maurepas (Biloxi), Mississippi et Saint-Louis (Mobile). En 1702, ayant noué des liens de confiance avec les autochtones, le commandant général de la Louisiane s’éloignait de cette colonie pour ne plus y revenir.

La mort du général Dom Pedro Berbila

Au début de l’année 1706, Iberville sème la terreur dans les Antilles anglaises. Il terrorise, pille et neutralise l’île de Nevis, faisant craindre le pire aux établissements de la Nouvelle-Angleterre. Peu après, il fait escale à La Havane où il s’est rendu pour, croit-on, vendre du fer français. Il y meurt à bord du Juste, le 9 juillet 1706, terrassé par une maladie épidémique ou par les fièvres qui le minaient depuis 1701.

Les restes de celui que les registres d’inhumation désignent sous le nom de  « El General Dom Pedro Berbila  » ont été déposés dans l’église de San Cristobal, à La Havane. Il avait 45 ans. L’enquête qui avait débuté peu de temps avant sa mort permit d’établir que sa rage de conquérir avait été dictée en partie par des intérêts financiers personnels.

 

 Ce texte provient de Wikipédia, de la bande audio des Formidables oubliés ainsi que d'autres lectures connexes.

 

Questions :  /35

 

1- Remplis un tableau semblable dans ton cahier.   /6

Année :
Ce qu’il a fait
1686
 
1688
 
1690
 
Le 5 septembre 1697
 
Le 2 mars 1699
 
1702
 

 

2-  Énumère trois gains qu’il a faits aux mains des Anglais en inscrivant la date.   /6

 

3- Avait-il la confiance du Roi? Oui, non et donne une preuve du texte.  /3

 

4- Iberville aimait-il se battre? Oui, non et donne deux preuves du texte.   /10

 

5- Pierre Lemoyne d’Iberville est-il un héros ou un vulgaire pirate? Donne ton point de vue en l’appuyant sur des extraits du texte. /10

 

Venez me voir pour être corrigés.


 

 




[1] http://www.museedelhistoire.ca/musee-virtuel-de-la-nouvelle-france/les-explorateurs/pierre-le-moyne-diberville-1686-1702/